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Pantsieck Hurle-au-Vent, dit Panzi.

 
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Panzi
Maître Victis

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mar 2008
Messages: 145
Localisation: Marne (51)
Masculin Sagittaire (22nov-21déc) 龍 Dragon
Race: Tauren
Classe: Guerrier
Rang: Maître Victis
Métiers: Herboriste/Alchimiste
Niveau: 70

MessagePosté le: Dim 6 Avr - 12:39 (2008)    Sujet du message: Pantsieck Hurle-au-Vent, dit Panzi. Répondre en citant

Nom : Hurle-au-vent
Prénom : Pantsieck
Age : 42 ans
Race : Neahok (Tauren)
Classe : Guerrier



Chapitre I : L'enfance d'un prétentieux

Pantsieck est né de l'union de l'éleveuse de kodo, Menia Vif-éclair et l'officier supérieur Greock Hurle-au-vent. Résidant dans une simple maison familiale de Sabot-de-sang, la famille Hurle-au-vent n'eut jamais vraiment pensé avoir un enfant un jour. Après leur mariage, ils s'accommodèrent d'une vie simple et sans encombres. Tout les jours, Menia traversait le village pour retrouver son enclos de kodos, tandis que Greock marchait vers les Pitons-du-tonnerre, où il restait proche de Cairne Sabot-de-Sang, le Grand Tauren.
Mais l'accident qui ne fut pas pour autant désagréable arriva : Menia tomba enceinte. La nouvelle fît le tour du village, où un banquet s'organisa en l'honneur des deux parents et de leur bambin.

L'enfant naquît et fut baptisé Pantsieck. Il grandît vite, et ayant hérité du calme de son père, il n'eut jamais vraiment reçu de corrections. Il ne pleurait pour ainsi dire pas, si ce n'est quand il avait faim. Dès son plus jeune âge, il essayait d'aider son père dans les tâches dites « réservées aux mâles ». Couper du bois, labourer le jardin ou encore chasser. A peine adolescent, Pantsieck savait presque tout ce qu'un mâle devait savoir faire; et cela lui porta préjudice. Il ne jouait pas avec les enfants de son village, et ne souhaitait guère se faire amis ou camarades. Il était un mâle, et sans conteste le plus mûre de tous les jeunes taurens du village. Fonçant tête baissée dans sa vanité ainsi que dans son orgueil, le jeune tauren savourait chaque fois qu'il regardait un jeune de son âge de haut, chaque fois qu'il pouvait en effrayer un, voire en tabasser un.
Le temps passa, et Pantsieck s'était mit une idée folle dans la tête : remplacer son père. Il n'avait qu'à peine vingt ans qu'il avait déjà postulé trois fois pour devenir garde des Pitons-du-tonnerre. La quatrième fois fut la bonne. Pantsieck, garde des Pitons-du-tonnerre, posté au sud de la ville, dans la plaine. Les jours passaient, et Pantsieck ne manquait pas une seule seconde l'occasion de se montrer, de bander ses muscles et d'impressionner les jeunes du village Sabot-de-sang. Parfois, il faisait reculer une petite meute de loups, à grands coups de moulinets de son épée bâtarde. Mais ce jour là, il n'y avait pas de meute. Une louve au pelage noir de jais, aux yeux verts émeraude et aux crocs blanc de neige surgît face au jeune tauren. L'affrontement était imminent : Pantsieck fit le premier pas, levant son épée de garde au plus haut qu'il le pouvait, puis l'abattit de toute ses forces sur la louve, en vain. L'animal était trois fois, peut-être quatre fois plus rapide que le garde tauren. Elle esquiva d'un pas latéral, puis vînt charger le foie de Pantsieck à coup de crâne. A terre, il crut l'entendre ricaner. Si elle avait pu s'exprimer, il le sait, elle lui aurait dit quelque chose du genre :
__ Vois-tu jeune prétentieux, tu n'es bon à rien, tu tues mes enfants à tour de bras, mais flanche dès le premier obstacle !
Comme pour confirmer ce que pensait le jeune tauren, la louve vînt poser ses deux puissantes pattes sur les pectoraux du dompté, et se mit à grogner de toutes ses forces.
A son réveil, le jeune tauren gisait au sol, inerte. Il soupira, puis tourna la tête vers le soleil couchant, et se remit en question. Non, il n'était pas fort. Non, il ne valait pas plus qu'un autre. Et non, il n'était pas adulte, il n'était qu'un jeune tauren, peut-être même le moins fort de tous les jeunes taurens. Il se releva, prit son épée, et se retrancha vers le Sud de Mulgore.


Chapitre II : Pantsieck prends le taureau par les cornes

Il s'entraîna jour et nuit, ne donnant nouvelles à ses proches. A force de carnage, il réussit à regrouper assez d'argent pour investir dans une arme plus lourde, et mieux équilibrée auprès d'un marchand véreux passant dans les parages. Il se remit à tuer, dès la silhouette du vieux marchand ayant quitté l'horizon. Quand il ne trouvait plus d'animaux sauvages, il frappait les arbres, quand il ne trouvait plus d'arbres, il soulevait des pierres, quand il ne trouvait plus de pierres, il frappait dans la montagne à mains nues. Un jour, plus rien ne lui résisterait. Une seule et unique phrase tournait en boucle dans sa tête : « Tu ne vaux guère mieux que les autres, tu trouveras toujours plus fort. Louve, je te tuerais »

Quatre années avaient passées. La masse musculaire de Pantsieck avait doublée, son moral était d'acier ainsi que sa force de vaincre. Il traversa Mulgore déterminé, scrutant l'horizon et restant sur ses gardes. A chaque pas, il vérifiait ses arrières, puis continuait sa route. Il vît une meute de loups, puis deux au loin, au pied de la montagne. Une tanière ! Il sourit en pensant à sa revanche sur la louve. Il entra, ruinant la tanière de tout être vivant,, puis vînt la confrontation finale. Il la vit, assise sur un rocher, le regardant, immobile. Il s'avança et hurla son cri de guerre, qu'il avait prit aux humains lors d'une attaque de convois, pensant pouvoir les effrayer dans leur langue natal : « Vae victis ! ». Il se rua sur l'animal, qui l'attendait de pied ferme. Elle lui sauta au visage, mais le tauren esquiva la charge tout en lui assenant un coup de botte sur les flancs. Il se forma alors un véritable cercle de combat. Chacun des adversaire tournait autour de l'autre dans une harmonie morbide. La louve s'avança lentement, tête basse, puis s'allongea, signe d'infériorité. Pantsieck avait gagné, il n'avait aucune envie de faire couler plus de sang. Il la regarda, et laissa tomber son arme, puis s'assît devant elle. Il tomba en arrière, la fatigue le gagnant, puis sombra.
Il se réveilla, quelques heures plus tard. La louve était à ses côtés, ainsi que l'infime restant de la meute. Les jeunes canins regardait le tauren les yeux emplis de peur. Pantsieck se releva, prit son épée puis la rangea. Il ne se sentait pas la force de défourailler une fois de plus, et savait très bien que la tanière ne lui était plus hostile. Il en sortit, vainqueur et souriant au soleil qui se levait. Il regarda au loin, il était temps.

Son retour au Sabot-de-sang fut bien plus qu'un soulagement pour la famille Hurle-au-vent, qui comptait un quatrième arrivant, le jeune Melfak. Un banquet similaire aux deux naissances eux lieu, mais seul les les amis de la famille était présents. Pantsieck était détesté de tous, il le savait. Son adolescence prétentieuse n'avait pas fait de lui un tauren apprécié. Il se décida alors à retourner aux Pitons-du-tonnerre pour y élire domicile.


Chapitre III : Les Pitons-du-tonnerre

Pantsieck était revenu au point de départ. Il fallut qu'il soit deux fois postulant pour retrouver son grade de garde de la ville. Après quelques hésitations du corps d'armée, ils l'acceptèrent une nouvelle fois au sein de leurs rangs. Sans conteste méprisé, le « déserteur » ne brillait point de son nom de famille. Il était presque une honte au grade d'officier de son père, ce dernier ayant décidé de couper les ponts avec son fils dans la capitale.
Pantsieck était seul, à longueur de journée épaulé contre un mur à garder l'ascenseur des Pitons.. n'attendant qu'une seule chose.. un problème qu'il puisse régler, de l'action, quelque chose qui lui change un peu de son habituel ascenseur.. il vit passer une lune, puis deux, puis trois sans que rien ne se passe.
Quelques temps plus tard, au loin, il aperçut un coléoptère gobelin, sûrement un éclaireur de la KapitalRisk, ou d'une faction similaire. Sans vraiment se poser de questions, il s'en alla faire son rapport au Grand Carine Sabot-de-Sang. Ce dernier ordonna a ses hommes de redoubler de vigilance et de rapporter le moindre élément suspect. Quelques heures plus tard, un petit escadron gobelin chargeait la cime des anciens..
La bataille dura quelques heures seulement, mais nombres d'hommes et de femmes périrent. L'enfant Hurle-au-Vent brilla de son épée bâtarde, et défendit sa patrie le plus ardemment possible. C'est comme cela qu'il reçu une promotion, et que « déserteur » disparu du langage tauren. Désormais tout le monde l'appelait par son diminutif, « Panzi ».


Chapitre IV : La Vae Victis, l'escadron Crache-la-mort

Panzi marchait le long du chemin sinueux, lequel le mènerait au camp Narache. Guerriers depuis des générations, la famille Hurle-au-vent eut toujours une place de choix dans la garde des Pitons-du-Tonnerre. Panzi avait été promu aspirant auprès de la garde rapprochée de Cairne Sabot-de-Sang, et s'apprêtait à devenir officier.
Il eût donc son premier entretient auprès de Cairne en personne. Il dit alors son vrai nom, qu'il enterra la seconde suivante au fin fond de lui-même. Le chef de la ville lui donna une dernière mission avant de lui accorder sa mutation. Vent-du-faucon, chef du camp Narache, avait besoin d'un homme sûr et fort.
C'est ainsi que le tauren à poil noir se retrouva sur ce sentier en terre battue. Il se retourna, le village du Sabot-de-sang était déjà à l'horizon. Il arriverait d'ici quelques grosses minutes au camp.
Une fois au camp, après une demie-journée de marche, Panzi refusa de se reposer malgré les conseils de Grull. Il entra dans la tente, puis attendit que le chef le voit; ceci fait, Vent-du-faucon s'approcha et sonda l'inconnu. Il sourit, et lui tendit la main :
__ Bonjour. Je suis Vent-du-faucon, chef de ce camp, fit-il en écartant les bras et en tournant sur lui même. J'ai demandé une faveur à notre chef Cairne, et ce dernier eusse accordé mon souhait. Sois le bienvenu dans mon camp, guerrier !

Après quelques heures de discussion, Panzi quitta le camp en direction des Tarides. Un message confidentiel à l'égard de Vent-du-faucon lui mentionnait qu'une attaque de l'Alliance se préparait sur la Croisée. Il fallait protéger le cousin Vent-du-faucon résidant à la croisée, l'aubergiste Boorand Vent-des-plaines. Le guerrier quitta aussitôt le camp au pas de course, pour rejoindre les Pitons-du-Tonnerre. Il tuait, égorgeait, écartelait tout sur son passage. Il s'accorda un en-cas au Sabot-de-sang, puis repartit de plus belle. S'empressant d'expliquer la situation au maître des voyages. Après quelques pièces, Panzi se retrouvait sur le dos d'une chimère, en direction de la Croisée.
Sur place, il accusa le lieu du regard. Aucune protection, inexistence de la sécurité omniprésente, traces de combats plutôt récents.. Il se dirigea vers l'auberge, y trouvant Booland et quelques soûlards.
Quelques jours à peine plus tard, l'Alliance fit son apparition dans la Croisée. Panzi ordonna à Booland de se cacher, puis sortit. Au pied de la porte était posté un Draeneï, au moins aussi massif que le tauren qui lui barrait la route. Un homme vint se poster entre les opposant, puis s'effondra sous la frappe sans égale du Draeneï. Quelques secondes plus tard, Panzi connu le même sort.

De retour aux Pitons-du-Tonnerre, Panzi alla faire son rapport auprès de Cairne Sabot-de-Sang. Son échec symbolisait son renvoi. Il quitta alors le corps d'armée des Pitons, sans en avoir le choix. A l'auberge l'attendait l'elfe ayant tenté de prendre sa défense, Elyos l'elfe de sang. Devenus amis, ils ne se quittaient pour ainsi-dire plus. Une idée leur vînt : pourquoi ne pas créer une faction entraînant des hommes forts et sévères, ne faisant qu'une bouchée des usurpateurs de l'Alliance ? Pourquoi ne pas empêcher la Croisée de devenir le cimetière de la horde ?
__ Vae Victis, le malheur aux vaincus, dit le tauren avant de se lever.
__ Va pour Vae Victis Panzi, lui répondit Elyos.

Après avoir quitté la ville, Pantsieck Hurle-au-Vent n'existait plus. Il avait laissé place à Panzi, le déserteur des Pitons, le Maître Victis..





Alignement
: Loyal / bon

Impressions vis-à-vis des autres races :



Les cinq races de l'alliance : Ils ne méritent que la mort. Pantsieck n'apprécie aucune des races de l'alliance, et encore moins les gnomes pour qui il a un saint dégoût.


Taurens : Pantsieck admire les membres de sa race. Sans pour autant les idolâtrer ou les sur-estimer, les taurens sont pour lui une marque de valeur, un genre de pilier de la horde.

Orcs : Les Orcs sont des êtres braves et puissants. Panzi sait qu'avec un peu d'organisation dans leurs rangs, les orcs sont une carte maîtresse sur un champ de bataille. Par contre, même s'il met en valeur leurs muscles.. il n'en dirait pas autant de leur tête..

Morts-Vivants
: Ce sont des êtres incompris, qui ne demande que le pardon. Panz' n'en connait pas, et ne souhaite tout de même pas en connaître un seul. Les anciens ennemis sont des ennemis potentiels.

Elfes de sang
: Pantsieck reste neutre à leur égard. La rencontre avec Elyos a fait remonter toute une race dans son estime, mais il a donné sa confiance et son amitié à un Sin'dorei, pas à tous.

Les trolls : Leur voix est pitoyable, ils n'auraient dû pas avoir de bouche.. Panzi ne les apprécie guère mais il s'en accommode.
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MessagePosté le: Dim 6 Avr - 12:39 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 6 Avr - 13:11 (2008)    Sujet du message: Pantsieck Hurle-au-Vent, dit Panzi. Répondre en citant

Très bon BG Panz' :)
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MessagePosté le: Dim 6 Avr - 20:00 (2008)    Sujet du message: Pantsieck Hurle-au-Vent, dit Panzi. Répondre en citant

GG beau bg que j'apprécie et qui comme d'habitude prouve ton très bon niveau de Rp.
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